Chauffage collectif : température, dates, fonctionnement

Particulièrement répandu dans les copropriétés et les immeubles, le chauffage collectif est un mode de chauffe intérieure qui présente son lot d’avantages, dont le fait d’être assez économique. Pour savoir si vous devriez habitez dans un logement au chauffage collectif ou individuel et bien en comprendre le fonctionnement, suivez le guide !

Le fonctionnement du chauffage collectif

Le chauffage collectif est un système de chauffage partagé au sein d’un même ensemble d’habitations. Son fonctionnement repose sur la mise en commun de la source de chaleur afin de réduire les factures. Généralement, la gestion du chauffage collectif est laissée au syndic ou au responsable de l’immeuble.

Il en existe différents types, comme le chauffage collectif électrique ou encore le chauffage au gaz ou au fioul. En ce qui concerne la distribution, elle peut être effectuée par une seule canalisation ou deux, que l’on nomme respectivement distribution monotube ou bitube.

Le système de chauffage individuel centralisé, quant à lui, permet d’allier les atouts du chauffage collectif à un système d’individualisation des charges et des coûts de chaque utilisateur pour une plus grande justesse dans la facturation finale.

Date d’allumage et date d’arrêt du chauffage collectif

Il n’existe pas de date légale pour ce qui est de l’allumage et de l’arrêt du chauffage collectif. Ainsi, ce sont le syndic ou le gestionnaire de la copropriété, ou plus globalement les représentants des utilisateurs, qui décident des dates de la période de chauffe qui se situe généralement entre mi-octobre et mi-avril.

La date d’allumage peut être aussi modifiée ou différée si la copropriété le souhaite.

Chauffage collectif et température : que dit la loi ?

La question de la règlementation du chauffage d’immeuble collectif est centrale, la température pouvant aisément être une source de discorde. Ainsi, selon la loi afférente au chauffage collectif, la température est fixée à une moyenne maximum de 19°C. Pour ce qui est du minimum, la loi précise que les utilisateurs ont le droit de prétendre à au moins 18°C au sein de leur intérieur.

La facturation grâce à un répartiteur de chauffage collectif

C’est au moyen d’un répartiteur de chauffage collectif qu’on est en mesure de déterminer la consommation de chacun des habitants. Jusqu’en 2017, les factures dépendaient de la superficie de chaque appartement ou logement. Depuis cette année charnière, le répartiteur de chauffage collectif en copropriété permet une individualisation des factures. Le compteur d’énergie thermique offre aujourd’hui une plus grande précision dans l’individualisation de la consommation.

Que faire si le chauffage collectif ne fonctionne pas ?

Il existe différents cas de dysfonctionnement du chauffage collectif, comme des problèmes localisés ou généralisés à la copropriété.

Si un radiateur ne chauffe pas, il est primordial de contacter son bailleur ou son propriétaire. En effet, ces derniers doivent contacter le syndic ou le gérant de l’immeuble en charge des questions liées au chauffage collectif pour qu’ils prennent les mesures adéquates dans les plus brefs délais.

Alors, chauffage collectif ou individuel ?

On le constate grâce à ce guide, le chauffage collectif présente des atouts comme des inconvénients. La gestion et les économies constituent sans aucun doute les vrais avantages d’un tel système. Toutefois, on peut déplorer une maîtrise trop limitée de son chauffage, notamment en ce qui concerne les températures.

Il existe néanmoins aujourd’hui des solutions pour transformer le chauffage collectif en individuel. Les systèmes de chauffage individuel centralisé et les compteurs d’énergie thermique offrent des options intéressantes pour une tarification plus juste de sa consommation.

Anna

Ah ! L'électricité... Si vous aussi vous ampère'dez votre latin, faites confiance à mes lumières !

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